Divisé en quatre chapitres qui racontent chacune des aventures personnelles des vieux camarades, Comme si de rien n’était est un roman sensible et intimiste. Inspiré en partie de sa propre expérience d’échange en 2005-2006, le roman met en vie des personnages profonds et attachants.
« L’exil est la base de mon livre. C’est tiré un peu de mon expérience avec une touche d’autofiction, mais ce n’est pas de l’autobiographie. » Il confirme toutefois s’être inspiré du questionnement que l’aventure suscite et des changements qu’elle apporte à un être qui part et revient.
Avant de terminer ses études à l’Université McGill avec une maîtrise en création littéraire, le jeune auteur a obtenu un baccalauréat en littérature à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).
Tirée du 19
Pour meubler son temps et sa vie, le jeune écrivain consacre beaucoup d’heures par semaine comme « manager public » pour une filiale de Google, où il gère une grosse équipe de rédacteurs. Mis à part cet emploi principal, celui qui se définit comme un travailleur autonome à plusieurs statuts fait également de la correction d’épreuves au ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport et accepte des contrats comme enseignant de français dans des entreprises privées.
Même très jeune, Maxime Collins savait qu’il allait pour écrire. Il a d’ailleurs créé son blogue www.pile-ou-face.net en 1999. Sur cette plateforme qui s’est avérée l’un des premiers blogues à sortir au Québec, il a notamment publié deux romans électroniques qui se sont envolés comme des petits pains chauds. Il a ensuite remporté le concours du jeune écrivain de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ).
Disponible en librairie et en version électronique sur iPhone depuis le 10 mars, Comme si de rien n’était est le premier roman édité de Maxime Collins au Québec.


