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L’exil de Maxime Collins

L’exil de Maxime Collins

L’exil de Maxime Collins

Publié le 23 Mars 2010
Publié le 26 Avril 2010

Dans son premier roman, Maxime Collins raconte l’histoire de Benjamin, Philippe, Dana et Éric qui rentrent à Montréal après avoir vécu seuls à l’étranger à la suite de leurs études. Âgé de 26 ans, l’auteur se sera certes inspiré un tantinet de son année d’échange à Aix-en-Provence pour écrire ces 108 pages.

Sujets :
Université du Québec à Montréal , Université McGill , Google , Québec

Divisé en quatre chapitres qui racontent chacune des aventures personnelles des vieux camarades, Comme si de rien n’était est un roman sensible et intimiste. Inspiré en partie de sa propre expérience d’échange en 2005-2006, le roman met en vie des personnages profonds et attachants. « L’exil est la base de mon livre. C’est tiré un peu de mon expérience avec une touche d’autofiction, mais ce n’est pas de l’autobiographie. » Il confirme toutefois s’être inspiré du questionnement que l’aventure suscite et des changements qu’elle apporte à un être qui part et revient.

Avant de terminer ses études à l’Université McGill avec une maîtrise en création littéraire, le jeune auteur a obtenu un baccalauréat en littérature à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Inspirations de parcours

Tirée du 19e siècle, son inspiration provient surtout des styles de Balzac et Flaubert. Mais, bien qu’il qualifie son écriture de classique, dans le thème, il se dit « trash » et admet aimer choquer.

Pour meubler son temps et sa vie, le jeune écrivain consacre beaucoup d’heures par semaine comme « manager public » pour une filiale de Google, où il gère une grosse équipe de rédacteurs. Mis à part cet emploi principal, celui qui se définit comme un travailleur autonome à plusieurs statuts fait également de la correction d’épreuves au ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport et accepte des contrats comme enseignant de français dans des entreprises privées.

Même très jeune, Maxime Collins savait qu’il allait pour écrire. Il a d’ailleurs créé son blogue www.pile-ou-face.net en 1999. Sur cette plateforme qui s’est avérée l’un des premiers blogues à sortir au Québec, il a notamment publié deux romans électroniques qui se sont envolés comme des petits pains chauds. Il a ensuite remporté le concours du jeune écrivain de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ).

Disponible en librairie et en version électronique sur iPhone depuis le 10 mars, Comme si de rien n’était est le premier roman édité de Maxime Collins au Québec.

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    Marie
    - 26 Avril 2010 à 10:02:56

    Je crois qu'il est "manager publicitaire" et non "manager public" !!

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