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Journal de Rosemont - La Petite-Patrie
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Bienvenue chez nous

par Louis-Gabriel Corriveau
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Article mis en ligne le 22 mai 2007 à 13:26
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Journal de Rosemont–La Petite-Patrie. (Photo: Jacques Pharand) ">Bienvenue chez nous
John Iacovelli et son épouse, Danielle Proulx, n'ont pas caché leur surprise de voir débarquer le Journal de Rosemont–La Petite-Patrie. (Photo: Jacques Pharand)
Bienvenue chez nous
À première vue, le Marché de La Petite-Patrie, situé au coin du boulevard Rosemont et de la rue de la Roche, ressemble à n’importe quel petit commerce de détail, semblable à des milliers à Montréal. Pourtant, il s'est distingué à l'échelle provinciale.
Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) a décerné à ses propriétaires le mérite exceptionnel en matière de salubrité, un fait rare pour un dépanneur de quartier. Ce prix va cependant beaucoup plus loin que les comptoirs impeccables.

Cette reconnaissance fait la fierté de John Iacovelli et de son épouse Danielle Proulx. Il est le fruit d’une passion constante pour leur commerce et leur clientèle avec laquelle ils ont tissé une relation étroite et amicale. Chaque fois que l’un d’entre eux pousse la porte de leur marché, il est accueilli par son prénom.

De plus, sur l’emballage de chacun des sandwichs et autres aliments chauds qu’ils offrent depuis peu, le premier ingrédient mentionné est…l’amour. Pour vrai. Un amour qui explique les 200 heures hebdomadaires que le couple consacre à leur commerce, fin de semaine incluse.

Mme Proulx cuisine elle-même chacun des plats qui se retrouveront sur le comptoir, une nouveauté. «C’est en écoutant les clients se plaindre qu’ils n’avaient parfois pas le temps de cuisiner que l’idée nous est venue d’offrir des repas chauds», explique la commerçante.
Une inspection de routine?
John Iacovelli se rappelle bien de la visite, l’an dernier, des inspecteurs du MAPAQ, venus jeter un œil sur l’ensemble de son commerce. Lorsque l’un des inspecteurs lui a mentionné qu’il n’y avait aucune poussière sur les étalages, le commerçant lui a répondu du tact au tact: «Normal, j’époussette chaque samedi», se remémore, sourire en coin, M. Iacovelli. À la suite d'une deuxième inspection qu’il croyait de routine, le MAPAQ lui a remis son certificat. Il trône aujourd'hui bien en évidence au-dessus du comptoir des plats préparés.

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