Prendre l'apéro-écolo
Trouvailles et astuces écolo, du jardin à la salle de lavage, alimentation bio et achat local. Le 15 août, la Société de développement environnemental de Rosemont (SODER) dressait la table verte et conviait les Rosemontois à son 1er apéro-écolo au parc Jean-Duceppe.
Les initiatives responsables se multiplient ça et là, les entreprises et organismes qui font la promotion de pratiques plus saines sont de moins en moins perçus comme marginaux. Au contraire, il semble maintenant difficile de faire la sourde oreille devant le message écologique. Depuis 10 ans, la SODER avance un pied à la fois dans cette avenue de la pensée durable qui va au-delà de la distribution des bacs verts.
La Loba et Rona Bélanger
Arrêt devant le kiosque de La Loba, un nouveau venu sur la Plaza Saint-Hubert. Chouette, on peut y trouver les petites noix de lavage. Quatre ou cinq suffisent pour une pleine brassée. Économique «et sans résidus sur les couches pour bébé», donne en exemple Aube, la proprio.
Elle en profite pour exhiber une petite coupole faite de silicone médical. «Une coupe menstruelle», dit-elle. Une quoi? Le petit objet est antifuite en autant qu'il soit bien installé. On peut l’oublier toute une journée «sans risque d’infection.»
Pas nouveau, ajoute Aube. Le truc est connu depuis les années 1930. Un 40 $ bien investi, si on considère que la coupe a une durée de vie de 10 ans.
Juste à côté, Vincent parle peinture. C’est que la quincaillerie Rona Bélanger, sur Masson, reprend les restes de peinture depuis 1996. Quelque 30 000 gallons ont ainsi pris la route de Victoriaville où ils auront une seconde vie sous l'étiquette Boomerang. «La beauté de la chose, c’est que, malgré qu’on mélange toutes sortes de peinture et vernis, on arrive à un produit qui soit toujours le même.» Petit bémol, cette peinture recyclée se décline en une quinzaine de coloris seulement, dans un choix limité de finis. Mais le coût peut en valoir la chandelle: «la moitié du prix d’un gallon conventionnel», précise Vincent.
Mettre fin à un triste record
Autre pensez-y-bien à quelques enjambées. Thomas explique que chaque Québécois consomme quotidiennement 800 litres d’eau, une quantité qui place la province au banc des plus grands utilisateurs sur la planète. C'est que, du jardin au trottoir, tout y passe. «Les gens arrosent n’importe quand et n’importe quoi», dit Thomas.
Ceux qui sont passés devant son stand ont été conviés à ne pas participer à ce festival du gaspillage, un exercice résumé en 36 points que l'on retrouve au
www.ec.gc.ca Du plus simple: le petit pichet d'eau au frigo qui évite de laisser couler l’eau du robinet – pour obtenir un résultat équivalent – au plus logique: réparer les fuites comme de réduire sa consommation d'électricité.
Un petit coup de torchon avec ça?
Le marché offre plusieurs solutions alternatives aux produits d’entretien traditionnel. La marque Lemieux, pour ne pas la nommer, est fabriquée au Québec et en vente dans les éco-quartiers de La Petite-Patrie et du Vieux-Rosemont, deux organismes parrainés par la SODER. Les plus convaincus concocteront eux-mêmes leurs mixtures à partir de deux ingrédients vedettes: le vinaigre et le bicarbonate de soude, la petite vache.
Les gens sont-ils prêts à délaisser les marques traditionnelles pour réaliser leurs propres produits? «Oui», répond Laurence sans aucune hésitation. «Le petite guide Maison propre et jardins verts de la Ville de Montréal [disponible dans les éco-quartiers] est très populaire. Il est rempli de recettes pour le nettoyage et de conseils pour éviter d'utiliser des pesticides.»
À ce chapitre, quel est le secret pour qui veut un jardin sans problème et une pelouse qui ne tourne pas au jaune à la première bestiole ou petite sécheresse venue? «Biodiversité», dira André Lavallée, aussi adepte du compost. Deux bons points pour monsieur le maire!
Noel Janvier
Commentaire mis en ligne le 22 décembre 2007Je respecte les individus dans leurs choix personnels alors j'aimerais beaucoup qu'ils me respectent dans mon travail...
''Lors de sa séance de Décembre, le conseil municipal de Rosemont a mandaté son directeur général d’entreprendre des discussions avec la SODER afin de lui confier la gestion du programme Éco-quartier, conditionnellement à son engagement à respecter les nouveaux paramètres du programme de l’arrondissement. La SODER devra déposer un plan d’action en accord avec les nouvelles orientations du programme.''
source : http://www.journalderosemont.com/article-166218-Faits-saillants-du-conseil-darrondissement-de-decembre.html
Quelques informations facilement vérifiables me semblent pertinentes afin de mieux saisir ce qui se passe dans Rosemont avec les Éco-Quartiers.
Madame Carole Poirier
Ancienne directrice de cabinet adjointe de la Ministre d’État de l’Emploi et de la Solidarité, Madame Louise Harel.
Présentement directrice générale de la SODER
Monseigneur André Lavallée
Ancien Directeur adjoint auprès de la ministre des Affaires municipales et de la Métropole, madame Louise Harel (par la suite, il occupe les mêmes fonctions auprès du ministre André Boisclair jusqu’en avril 2003).
Actuel maire de l'arrondissement Rosemont-La Petite Patrie
Carle Bernier-Genest
Actuel Conseiller du district Marie-Victorin; je vous laisse le soin de rencontrer le personnage en direct live...
''Jeune, gai, militant et écolo, Carle Bernier-Genest a tout pour fracasser le mythe du politicien.''
source : http://www.arrondissement.com/rosemontpetitepatrie/article.asp?id=4341&sort=3.7
''Alimentez-moi''
source : mes oreilles lors d'un meeting
Toxicomanie, prostitution masculine et pédophilie au Boisé-des-Pères. Témoins oculaires disponibles, par contre désolé pour les preuves matérielles, j'ai mis les deux sacs de vêtements filles 14 ans aux vidanges...