Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Journal de Rosemont - La Petite-Patrie
Actualité Pompier
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Les résidants de la 2e Avenue obtiennent des changements aux travaux en cours

Louise Potvin par Louise Potvin
Voir tous les articles de Louise Potvin
Article mis en ligne le 29 août 2007 à 9:07
Soyez le premier à commenter cet article
Les résidants de la 2e Avenue obtiennent des changements aux travaux en cours
La réfection de la 2e Avenue est évaluée à 250 000 $. Quand les travaux prendront-ils fin? Là-dessus, personne ne s'est risqué à fournir une réponse. (Photo: Régent Gosselin)
Les résidants de la 2e Avenue obtiennent des changements aux travaux en cours
Les résidants de la 2e Avenue s'impatientent et s'inquiètent. La réfection du tronçon compris entre Beaubien et de Bellechasse, entrepris le 3 juillet, s'éternise. Pire, les résidants, venus en délégation déposer une pétition au conseil d'arrondissement du mois d'août, se demandent de quoi aura l'air le coin après le départ des rétrocaveuses. Leur démarche aura finalement porté ses fruits... en partie.
Mise en situation. L'allure que prenait graduellement le chantier ne disait rien qui vaille à Stéphane Leclerc et ses voisins de la 2e Avenue. C'est pourquoi ils sont venus demander au maire André Lavallée que des bandes gazonnées soient aménagées sur toute la longueur du chantier, particulièrement à la hauteur de l'église et de l'école Saint-Marc. Le groupe de résidants a aussi fait valoir que, particulièrement à cet endroit, la signalisation devait être revue, question de faire diminuer la vitesse. Finalement, on a demandé que la bordure qui sépare les trottoirs de la chaussée soit entièrement refaite, et ce, afin d'assurer une continuité visuelle.
Des travaux de qualité?
Selon M. Leclerc, la qualité des travaux laisse à désirer. On craint être pris avec un étrange patchwork de gazon et de béton, de bouts de bordure de béton entrecoupés des anciennes en granit, le tout, complété par des trottoirs à niveaux multiples et endommagés par le passage des véhicules des travaux publics. «Ailleurs [sur de Normanville par exemple] on a refait la rue en aménageant des bandes gazonnées partout. L'arrondissement a-t-il abandonné la vision urbanistique de cette période?», a critiqué M. Leclerc. Va pour procéder à la réfection des rues, selon les budgets disponibles, convient-il. «Mais lorsqu'on décide de faire des travaux, il faut intervenir convenablement dans une perspective à long terme et pas dans l'optique d'en faire le plus possible.»
L'arrondissement revoit ses plans
Au terme de discussions avec les résidants, les plans ont été revus. Le béton, prévu à côté de l'église et de l'école fera finalement place à une bande de semis. «On a opté pour les semis parce qu'ils sont plus résistants aux piétinements et à la sécheresse. Ils demandent aussi moins d'entretien parce qu'ils poussent moins vite», a expliqué Pierre Morissette, chef de division des études techniques de l'arrondissement.
Ce compromis vert nécessitera cependant un petit coup de pouce de la part des résidants et la collaboration de l'école Saint-Marc, a confirmé la conseillère Carole Du Sault. Elle a indiqué que l'arrondissement s'engageait à «porter une attention particulière» à cet aménagement.

«La première option de l'arrondissement est d'aménager le plus de bandes gazonnées possible, a dit Mme Du Sault. On ne contacte pas systématiquement les résidants et les institutions pour qu'ils s'engagent à les entretenir. Ce n'est pas une condition, mais nous comptons tout de même sur une certaine collaboration pour l'entretien», a-t-elle résumé.

Finalement, le niveau de la rue sera abaissé de quatre pouces, au lieu des six pouces prévus. Un changement de nature cosmétique, a confirmé Pierre Morissette.
Fin de non-recevoir
Les résidants se sont cependant cassé les dents sur leur demande en lien avec le remplacement complet de la bordure. Cette intervention a été jugée «non nécessaire», par André Lavallée, maire de Rosemont–La Petite-Patrie. «On a décidé de ne pas jeter aux ordures les bordures de granit, encore en excellent état. C'est un choix qu'on assume», a-t-il tranché. Une décision principalement économique, s'entend, puisque cette seule demande aurait fait gonfler la facture de 150 000 $, ont estimé les travaux publics.
Actuellement huit chantiers sont en cours sur le territoire de Rosemont–La Petite-Patrie. Les contrats ont tous été octroyés au même contracteur. Ce dernier fait les travaux, étape par étape. C'est un peu plus long mais «on réalise des économies d'échelle», a indiqué Pierre Morissette.

La formule présente ses avantages et ses inconvénients, tout dépend de quel côté de la bourse on se trouve.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


La question du net

  • Avez-vous pris des résolutions pour 2009 ?
  • Oui
  • Non