Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Journal de Rosemont / Petite-Patrie
Culturel Picollo
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Ode à la paternité

La Maison de la culture reçoit M. Malaussène

Geneviève Allard par Geneviève Allard
Voir tous les articles de Geneviève Allard
Article mis en ligne le 18 octobre 2007 à 15:00
Soyez le premier à commenter cet article
Ode à la paternité
Marc Béland et Vincent Magnant, deux complices qui ont en commun la paternité et le bonheur de travailler ensemble.(Photo: Éric Carrière)
Ode à la paternité
La Maison de la culture reçoit M. Malaussène
«Faut-il faire des enfants dans le monde où nous sommes? Le Divin Parano mérite-t-il qu’on ajoute à son œuvre? Ai-je le droit d’enclencher un destin? Ne sais-je point que mettre une vie en marche, c’est lancer la mort à ses trousses? Pouvons-nous courir le risque de nous ressembler?» Autant de questions que se pose l’attachant Benjamin Malaussène, personnage imaginé par l’auteur Daniel Pennac. Ces interrogations ont été transposées sur scène par le comédien Vincent Magnat et Marc Béland, qui signe la mise en scène deMonsieur Malaussène au théâtre.
La Maison de la culture Rosemont–La Petite-Patrie ouvre ses portes, le 25 octobre, au chef de la célèbre tribu de Daniel Pennac. Ce dernier va devenir père pour la première fois. Il se met à discuter avec le petit être qui grandit dans le ventre de sa mère...

«Pennac ne donne pas une définition de la paternité, mais les questions qu’il soulève sont pertinentes et peuvent s’associer à ce que moi j’ai expérimenté, raconte Vincent Magnat, qui joue seul sur scène. Quand j’ai su que ma blonde était enceinte, je me suis moi aussi demandé comment j'allais réagir. »

Même constat pour le Rosemontois Marc Béland, lui-même père d’une petite fille. «Au début, la paternité crée une tempête. Mais si tu restes dans le cyclone, c’est vraiment le fun», affirme-t-il
Réfléchir à la paternité
Pour les deux hommes, la pièce contribue à alimenter la réflexion sur le rôle du père dans la société. «Benjamin Malaussène se préoccupe vraiment de cela, sans pudeur, avec des vraies craintes et de vrais espoirs. On se sent vraiment impliqué. […] En parler donne de la légitimité au questionnement», souligne Vincent Magnant.

«La paternité confronte encore beaucoup de jeunes hommes. Ça vient d’où, ça se base sur quoi ? Qu’est-ce que ça confronte ? Le rôle de père est aujourd'hui plus considéré. On essaie de le redéfinir de plus en plus parce qu’on découvre que le père a son importance, qu'il a un rôle à jouer», ajoute Marc Béland.

«Je souhaite qu’on parle davantage de la parternité, ajoute le metteur en scène. Actuellement, on reste encore dans les généralités. Il faut pousser le discours social plus loin, il y a encore beaucoup de silences autour de la paternité.»
Un plaisir à vivre, qu’on soit parent ou pas
Les spectateurs peuvent s’attendre à un texte qui s’adresse à tous, père ou non, jeune ou vieux, femme ou homme. «C’est une belle histoire qui nous est racontée, d’un être humain qui parle à d’autres êtres humains», résume Vincent Magnat.
Monsieur Malaussène au théâtre effectue actuellement une tournée au Québec. La pièce s'arrêtera, le 25 octobre à 20 h, au Studio 1 de la maison de la culture – 6707, avenue De Lorimier. Le spectacle affiche déjà complet.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Êtes-vous satisfait des performances des athlètes canadiens aux Jeux Olympiques ?
  • Oui
  • Non