L'équipe du Technopôle Angus. Rangée du haut: Richard Bégin, Catherine Mayor et Sonia Benitez. Au centre: Michel Roy, Pierre Métivier, Marie-Pierre Richard, Monique Larivière, Nive Gagnon et Emmanuelle Bouchard. Rangée du bas: Elise Tessier, Josée Picard, Virginie Cousineau, Charles Larouche, Amélie Galarneau et Marylène Couture. Étaient absents: Frédéric Comtois, directeur service de recrutement et Christian Yaccarini, le p-.d.g. du Technopôle Angus.
(Photo: Régent Gosselin)
Les bonnes nouvelles fusent de toutes parts
Technopôle Angus
Aujourd’hui, il y a sur le site du Technopôle Angus plus de travailleurs qu’il y en avait au moment de la fermeture des Shops Angus. Et tout indique que ce nombre doublera d’ici 2016.
En tout, ce sont 40 entreprises et quelque 1050 travailleurs qui insufflent la vie au Technopôle Angus. Entre janvier et juin 2007, le centre de recrutement de la Société de développement Angus (SDA) a permis l’embauche de 59 personnes, ce qui représente la totalité des emplois créés l’année précédente. « On parle ici d’emplois de qualité », tient à préciser Catherine Mayor, directrice des communications. Des emplois dans les domaines de la haute technologie, du design, des médias, des sciences de la vie, etc.
Le centre de recrutement favorise toujours l’embauche locale. Ainsi, 71 % des emplois sont occupés par des résidents du secteur. Notons également que 76 % des personnes embauchées étaient sans emploi. Dans ce cas, l’impact est doublement positif sur l’économie du secteur.
Ça va si bien au Technopôle Angus qu’un service en gestion des ressources humaines verra bientôt le jour à la SDA. Au début de l’année 2008. « C’est une suite logique à notre mission de création d’emplois », considère Mme Mayor. Cette offre répond bien évidemment à une demande, celle des entreprises qui n’ont pas toujours le temps de gérer leurs ressources humaines comme il se devrait. « On travaille beaucoup avec des PME (petites et moyennes entreprises). Alors, la majeure partie du temps, elles développent leur marché. » La SDA prouve qu’elle a fait ses devoirs. « L’employé qui est malheureux et le mauvais employé pour le poste coûtent cher à l’employeur. Chaque processus d’embauche est très dispendieux. Il faut donc faire en sorte de garder les employés, de les rendre heureux et de les faire évoluer. De cette façon, il ne seront pas tentés d’aller voir ailleurs », explique Suzann Méthot.
Le meilleur reste à venir
Saviez-vous que le Technopôle n’avait développé jusqu’ici que le tiers de son espace? En effet, puisque des 1 400 000 pieds carrés disponibles, seulement 500 000 ont été développés. Il en reste donc encore 900 000, auxquels pourraient s’ajouter 200 000 autres pieds carrés si l’acquisition du terrain de Solotech, à l’extrémité nord, se réalise. « On développerait du logement abordable à cet endroit, annonce Mme Méthot, aussi de la SDA. Les discussions vont bon train et tout le monde semble emballer par le projet. »
Depuis la création du Technopôle Angus, il y a déjà 11 ans, 1050 emplois ont été créés. En 2016, dans huit ans, si on en croit le projet d’affaires Horizon 2016, il y aurait alors 2550 emplois, soit une augmentation frôlant les 150 %. « On peut l’atteindre, j’en suis certaine », conclut Catherine Mayor.
Ça semble bien parti en tout cas, puisque déjà, une nouvelle entreprise ouvrira en mars 2008. Une nouvelle garderie qui portera le nom Cœurs de l’Île. Les éducatrices de Rosemont et de l’Est de Montréal intéressées peuvent toujours faire parvenir leur curriculum vitae au cv@technopoleangus.com.
(Photo: Régent Gosselin)