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Journal de Rosemont - La Petite-Patrie
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Des terrasses additionnelles dans Rosemont—La Petite-Patrie?

par Yannick Pinel
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Article mis en ligne le 28 novembre 2007 à 11:00
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Des terrasses additionnelles dans Rosemont—La Petite-Patrie?
Le projet Je m’active à Rosemont—La Petite-Patrie est en train de changer le visage du quartier. Au point où encore plus de terrasses pourraient bientôt égayer les étés rosemontois.
Comme on le sait, le quartier Rosemont—La Petite-Patrie n’est pas reconnu pour son nombre faramineux de terrasses, abstraction faite du secteur de La Petite-Italie. Pensons aux rues commerciales Saint-Hubert et Masson, qui n’en comptent que trop peu. Et comme les terrasses contribuent à rehausser la qualité de vie d’un secteur, le comité de mise en œuvre du projet a eu l’ingénieuse idée de faciliter le processus des commerçants, en leur offrant une trousse des étapes à suivre.

Avant cette trousse, il était facile pour un commerçant de se perdre dans les dédales administratifs tant les étapes pour l’aménagement d’une terrasse étaient nombreuses et diverses. «Au lieu de prendre des mois, ça pourrait aller beaucoup plus vite», annonce Carole Poirier, directrice générale de la SODER.

L’arrondissement s’occuperait des permis, la CDEC du financement et la SODEM de l’embellissement. «L’objectif, c’est d’offrir un clé en main au client, confie Jean-François Lalonde, directeur général de la CDEC RPP. La CDEC s’est même adjoint un architecte qui va plancher avec le commerçant s’il le souhaite.»

Carole Poirier, Jean-François Lalonde et Carole Du Sault, conseillère de ville du district Étienne-Desmarteaux, parlent tous les trois de faciliter le travail des commerçants. De mettre leur projet sur la «fast track». Un terme anglophone qui pourrait se traduire par «voie rapide».

Carole Poirier cite en exemple le M sur Masson, un bistro français qui a fait preuve d’ingéniosité: «Il a utilisé une partie de son stationnement pour se faire une terrasse.» Bien évidemment, ce ne sont pas tous les commerces qui ont cette possibilité. «Il faut que le cadre urbain le permette», conclut la directrice générale de la SODER.

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