Chronologie d’une nouvelle inattendue et tragique: le mercredi 21 novembre, Simon Lortie monte sur scène aux côtés de Bruno Pelletier; le jeudi 22, nous jasons avec lui au téléphone; le mercredi 28, nous publions un article relatant son histoire en page frontispice du journal; le samedi 1er décembre, il est retrouvé sans vie; le mercredi 5 décembre, nous appelons chez lui et apprenons sa mort. (Photo: Éric Carrière)
Simon Lortie est décédé le 1er décembre dernier et nous avons appris sa mort d’une bien piètre façon: en téléphonant chez lui pour prendre de ses nouvelles, tout bonnement. C'est son frère David qui a répondu. Il nous a d'abord dit que Simon n'était pas là, mais en apprenant qui nous étions, il nous a fait part de la mauvaise nouvelle.
Une nouvelle abominable qui nous a sciés en deux. Et nous connaissions Simon que très peu. Nous imaginons donc l'incommensurable chagrin qui doit affliger sa famille et ses proches.
Plusieurs témoignages d'amour et d'amitié affluent présentement sur Facebook
www.facebook.com), un réseau social en ligne fort populaire. Le groupe
We loye you Simon Lortie, créé par la famille, compte déjà au-dessus de 350 membres. Des photos, des articles (dont celui du
Journal de Rosemont-Petite-Patrie du 28 novembre, intitulé
Un tétraplégique aux rimes philosophiques) et des vidéos de Simon s’y trouvent, nous rappelant son talent, sa verve, son intelligence et sa générosité.
«Nous, les parents de Simon et son frère, vous sommes reconnaissants de vos expressions de sympathie, soit en personne, par téléphone, ou sur la page Facebook. Nous ne connaissons toujours pas la cause du décès de Simon, et nous attendons le rapport préliminaire du médecin qui a fait l’autopsie. Aussitôt que nous le saurons, nous vous partagerons cette information (sur Facebook).»
Nos condoléances les plus sincères à la famille et aux proches de Simon!