Le Club des petits déjeuners du Québec s'installe à Marie-Rollet: tous les enfants de l'école peuvent en profiter: il suffit de s'inscrire!
(Photo: Régent Gosselin)
Le Club des petits déjeuners entre à Marie-Rollet
Il est 7 h 30, 25 février. L'école Marie-Rollet accueille ses premiers jeunes clients venus prendre le petit déjeuner. Bagels, œufs brouillés, crêpes, pains dorés, fruits, lait... tout ce qu'il faut pour démarrer la journée en lion!
À Marie-Rollet, on a travaillé pendant deux ans afin de mettre en marche le Club des petits déjeuners du Québec. Le quartier est coquet, difficile d'imaginer que certains enfants arrivent le ventre creux. «Pourtant, le besoin était criant», dira Danielle Laforge, responsable du bon fonctionnement du Club dans cette école primaire de la 30e Avenue.
Pour 30 sous, les enfants ont droit à un repas complet. Présentement, ils sont 65 à être inscrits au petit déjeuner. Ce pourrait être plus éventuellement. Car nul besoin de fournir rapport d'impôt ou de prouver que le frigo n'est pas toujours garni à souhait à la maison. Il suffit de s'inscrire, le service est ouvert à tous.
C'est la beauté de la chose. «On évite ainsi toute forme de discrimination», indique Mme Laforge.
Au cours de l'année scolaire 2006-2007, le Club a servi 2 100 000 petits déjeuners partout au Québec grâce au soutien d’un nombre grandissant de partenaires privés et publics. Il compte aussi sur l'appui de nombreux bénévoles pour faire rouler le service dans les écoles. L'initiative née en 1994, a depuis installé ses cuisines dans plus de 200 établissements primaires et secondaires du Québec.
(Photo: Régent Gosselin)
Directrice générale de la CFCCE
jeanne Zamuda sabitiArticle mis en ligne le 28 février 2008
Notre recommandation:Faire une place de choix dans toutes les écoles riches ou pauvre afin de permettre les enfants de se cotoyer sans aucunes barriéres économiques ou autres formes des discriminations qui peuvent existaient entre les enfants.Pour nous, le club des pd est un espace privilégié qui peut permettre aux enfants de commencer `faire leurs parts pour une société juste de demain.Merci aux promoteurs et aux bénévoles
Jeanne Z.Sabiti
Directrice générale de la coalition des femmes des communautés culturelles pour l'emploi«CFCCE»