Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Journal de Rosemont / Petite-Patrie
Accueil
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

La collecte sélective pêle-mêle pour rehausser le taux de recyclage

Steve Caron par Steve Caron
Voir tous les articles de Steve Caron
Article mis en ligne le 20 mars 2008 à 13:14
Soyez le premier à commenter cet article
La collecte sélective pêle-mêle pour rehausser le taux de recyclage
Rien n'interdira que les bacs verts côtoient les bacs roulants. Cela se fait déjà avec succès. (Photo : Jacques Pharand)
La collecte sélective pêle-mêle pour rehausser le taux de recyclage
Le responsable du développement durable au comité exécutif de la Ville de Montréal, Alan DeSousa, fonde beaucoup d'espoir sur la collecte sélective en mode pêle-mêle pour inciter les citoyens à recycler davantage.
Les travaux actuellement en cours pour moderniser les installations du Complexe environnemental Saint-Michel (CESM), afin de recevoir les matières recyclables en mode pêle-mêle, offrira à la Ville une plus grande capacité de recyclage. En fait, elle doublera cette capacité, la faisant passer de 105 000 tonnes à plus de 230 000 tonnes. Du coup, on espère que cela aura un effet d'entraînement sur les citoyens et que ceux-ci feront un effort supplémentaire pour préserver l'environnement.

«L'implantation des bacs roulants ne signifiera pas la fin des bacs verts. Elle favorisera toutefois le recyclage par les citoyens. Ils n'auront plus à séparer leurs matières, ce qui leur facilitera la vie, et nous l'espérons, permettra d'augmenter le taux de recyclage dans l'ensemble des arrondissements de la Ville», explique M. DeSousa.

Les bacs roulants ont une plus grande capacité. Par contre, ils ne peuvent être implantés partout. Il faut tenir compte des habitations de chacun des secteurs visés.

Par exemple, il est difficile pour des locataires qui habitent un triplex de passer au bac roulant. Bien souvent, ils ne disposent pas de l'espace nécessaire pour entreposer un tel bac d'une capacité de 240 ou 360 litres.

Dans des arrondissements ou secteurs densément peuplés ayant une forte concentration de logements ou de condominiums, il peut être ardu de convertir les gens au bac roulant. Et il ne faut pas brusquer les citoyens, sans quoi, plusieurs risquent de démissionner et de ne pas recycler.

«Les bacs roulants ne sont pas faits pour tout le monde, de convenir M. DeSousa. C'est pourquoi il est important d'offrir des outils connexes. Ce sera aux arrondissements de faire les meilleurs choix pour leurs citoyens. Rien n'interdira que les bacs verts côtoient les bacs roulants. Cela se fait déjà actuellement et cela fonctionne. L'important, c'est de donner des moyens simples aux gens pour qu'ils puissent recycler et la collecte sélective en mode pêle-mêle atteint bien cet objectif.»

Le responsable du développement durable ne cache pas que pour atteindre l'objectif de 60 % de récupération des matières recyclables, les bacs roulants auront un rôle majeur à jouer.

(Photo : Jacques Pharand)

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Avez-vous l'intention de voter aux élections fédérales?
  • Oui
  • Non