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Journal de Rosemont / Petite-Patrie
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Un brunch familial et printanier dans Rosemont-La Petite-Patrie

Article mis en ligne le 7 mai 2008 à 14:00
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Un brunch familial et printanier dans Rosemont-La Petite-Patrie
Ce brunch, qui rassemblait enfants, parents et grands-parents, voulait souligner l’arrivée des beaux jours. (Photo: courtoisie)
Un brunch familial et printanier dans Rosemont-La Petite-Patrie
Le 27 avril, 150 personnes se sont réunies à l’école primaire de La Petite-Patrie (pavillon Notre-Dame-de-la-Défense) le temps de partager un petit-déjeuner à l’occasion d’un brunch familial. Organisée à l’initiative du député de Gouin, Nicolas Girard et de l’association du Parti québécois de la circonscription, cette activité a rassemblé de nombreuses familles du quartier La Petite-Patrie. Elles ont eu l’opportunité d’échanger avec le député et son invitée d’honneur, Louise Harel, députée d’Hochelaga-Maisonneuve, quant au soutien à apporter aux familles et aux aînés.

Nicolas Girard est bien au fait des préoccupations des familles. Papa depuis peu, il était accompagné de son bébé Benjamin qui, à dix semaines, en était à sa première sortie publique. Le député de Gouin a réitéré son engagement envers les familles du quartier. «Le gouvernement libéral est complètement dépassé par le mini baby-boom. À Montréal, il y a annuellement 20 000 naissances mais seulement 3 000 places pour les poupons dans les CPE. C’est insuffisant! Il y a urgence d’agir!», a déclaré M. Girard. Ce dernier a rappelé qu’il y a 10 000 noms sur les listes d’attente des CPE de La Petite-Patrie alors qu’il n’y a que 794 places, actuellement occupées. «Je travaille d’arrache-pied avec les partenaires du quartier pour obtenir de nouvelles places en CPE pour La Petite-Patrie», a-t-il poursuivi.

Pour sa part, Louise Harel s’est montrée encore une fois très attentive aux besoins exprimés par les aînés. Elle a rappelé toute l’importance du maintien à domicile et la priorité qu’il faut accorder à la lutte à la précarité des conditions de vie, qui trop souvent guette les aînés. D’ailleurs, le PQ attend toujours que le gouvernement libéral donne suite au rapport de la consultation publique sur les conditions de vie des aînés, produit en début d’année. «Il n'y a aucune action gouvernementale en réponse aux besoins des aînés», a commenté Mme Harel.

(Photo: courtoisie)

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