Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Journal de Rosemont / Petite-Patrie
Communautaire Garderie
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

L'important, c'est la rose

La Roseraie du Jardin botanique: une référence en Amérique du Nord

Louise Potvin par Louise Potvin
Voir tous les articles de Louise Potvin
Article mis en ligne le 25 juin 2008 à 15:50
Soyez le premier à commenter cet article
L'important, c'est la rose
Créée en 1976, la Roseraie a été agrandie en 1992 avec l'ajout de plates-bandes de rosiers arbustifs. (Photo: Jacques Pharand)
L'important, c'est la rose
La Roseraie du Jardin botanique: une référence en Amérique du Nord
Actuellement, elles embaument par milliers ce secteur du Jardin botanique de Montréal. La somptueuse Roseraie et ses quelque 10 000 rosiers s'étale, tel un véritable plaisir pour les sens, sur près de 2,5 hectares. Tout récemment, l’American Public Gardens Association (APGA) lui décernait le titre de collection de rosiers de référence en Amérique du Nord.

La Roseraie rejoint donc le prestigieux rang du North American Plant Collections Consortium (NAPCC), soit un réseau de jardins botaniques et d’arboretums spécialisé dans la préservation de la biodiversité et la gestion des collections de plantes de l’Amérique du Nord.

Un titre bien mérité. À titre comparatif, le Jardin botanique de Brooklyn à New York et celui de l’Université de la Colombie-Britannique, aussi reconnus pour leur importante collection de rosiers, possèdent environ trois fois moins d’espèces botaniques que Montréal.
Tout un exploit
Maintenir une collection de cette envergure dans la zone de rusticité canadienne – 5b – reconnue pour ses hivers froids et parfois sans neige, relève de l'exploit. En ce sens, les horticulteurs du Jardin ont dû innover afin de protéger hybrides de thé, floribundas et grandifloras, des plants tout particulièrement sensibles au gel. Ainsi, dès les premiers froids d'octobre, les fragiles rosiers sont recouverts de couvertures thermales qui les protégeront jusqu'au printemps. (L.P.)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Affichage des photos

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Êtes-vous satisfait des performances des athlètes canadiens aux Jeux Olympiques ?
  • Oui
  • Non