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Journal de Rosemont - La Petite-Patrie
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Cinq conseils verts pour votre prochaine visite au Marché Jean-Talon

Article mis en ligne le 16 juillet 2008 à 12:29
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Cinq conseils verts pour votre prochaine visite au Marché Jean-Talon
Cinq conseils verts pour votre prochaine visite au Marché Jean-Talon
Par Jean Gagnon Doré, éco-conseiller (stagiaire)

Vous êtes un habitué du marché Jean-Talon, ou peut-être tout simplement un occasionnel. Vous y faites votre épicerie périodiquement et, même si vos visites sont fréquentes ou espacées, vous avez vos habitudes : moment dans la journée au début, au milieu ou à la fin de la semaine, déplacements et transports utilisés, menus hebdomadaires détaillés ou liste spontanée « selon les arrivages », etc. Voici quelques conseils verts et peut-être aussi des pratiques écologiques à valoriser…
1. Le transport, d’abord : saviez-vous qu’on peut se rendre au marché Jean-Talon en automobile bien sûr, mais aussi en métro et en autobus ainsi qu’en vélo ! À proximité de la piste cyclable, le marché Jean-Talon est une destination idéale pour les « pédaleux ». Au marché même, les clients disposent de plus de 100 supports à vélo tout au tour de l’édifice. C’est de plus un exercice relativement facile, il n’y a pas vraiment de côtes importantes à proximité, et c’est bon pour la santé ! Bientôt d’ailleurs, la Ville s’apprête à valoriser davantage le vélo avec son libre- service. C’est à suivre. Les stations de métro De Castelnau (ligne bleue) et Jean-Talon (ligne orange) sont à deux ou trois pâtés de maisons, quelques minutes de marche et vous êtes rendus !

2. Les sacs réutilisables sont bien sûr un must, dorénavant, à Jean-Talon. Ils ont toutes les formes et tous les formats, sont pratiques, colorés, sobres, transparents ou branchés. Ils ont surtout le pouvoir de réduire la consommation effrénée de sacs jetables mono-usage : 500 milliards par année sur la planète. Malheureusement, les réutilisables sont aussi « oubliables », du moins c’est ce que disent la majorité des gens qui finissent par demander un, deux voire trois ou quatre jetables sous prétexte que les bons sont « dans la voiture » ou à la maison. C’est pratique, encore ! À propos, surveillez donc le marché Jean-Talon le samedi 26 juillet : nous y tiendrons une journée ZÉRO SAC DE PLASTIQUE JETABLE… Ça vous tente de nous aider à atteindre cet objectif ? Vous verrez, on peut vaincre le sac de plastique, quand on a plus d’un tour dans… son sac !

3. L’achat local est bien sûr ce qui caractérise un marché comme Jean-Talon. Depuis plus de 75 ans qu’il existe, il en est passé, des légumes, des fruits, des viandes, des fromages et des produits du terroir… Certains aliments sont même bio, ce qui garantit un traitement de faveur à la terre qui les génère. Sur le plan environnemental, les produits locaux ont un avantage : ils ont voyagé moins. Oui, ils sont plus frais, cueillis le matin même, savoureux goût de champs dans la bouche ! Mais aussi, ils ont nécessité moins de transport et donc moins de gaz à effet de serres…

4. Les emballages font partie de notre consommation : nous en achetons malheureusement des montagnes ! Comme les sacs de plastiques, ils sont à usage unique : aussitôt ouverts, ils sont jetés ! Ayez un regard critique. Posez-vous la question : comment vais-je donc recycler cette boîte ou ce sac ou cet enveloppe ou ce bocal ? Dans le doute… Cherchez en fait l’emballage minimal, réalisé avec des matériaux déjà recyclés, biodégradables, recyclables, etc. Si vous le pouvez, achetez des produits en vrac que vous faites mettre dans vos récipents de plastique -- eh ! oui, ceux tout neufs que vous avez pris soin de récupérer de vos dernières emplettes !

5. Composter, c’est nourrir la terre qui nous nourrit… Cette année, le compost se démocratise : les composteurs sont disponibles dans les éco-quartiers, il y a des listes d’attente, mais on finit par en avoir un ! On peut aussi s’en fabriquer un, rien de plus simple ! Et là, c’est tout le plaisir d’éviter la poubelle aux matières organiques qui quittent la table. Composter est plus facile que polluer : c’est surtout respecter les aliments jusqu’à la fin de leur cycle de vie.

On se sent bien à respecter son environnement, vous ne trouvez pas ? C’est comme plus harmonieux. C’est comme si on se préoccupait de l’état des lieux après nous. À la maison, dans le quartier, au travail, au marché Jean-Talon, vous côtoyez peut-être des enfants ? Vous savez alors que ce sont de fervents défenseurs de notre environnement. C'est viscéral chez eux !

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Vincent Thibault Vézina

Commentaire mis en ligne le 10 septembre 2009


Les Ateliers d’Antoine
Des jeunes de Montréal se raccrochent à leur avenir en fabriquant des produits horticoles


Montréal, le 4 juillet 2007. – Les participants du programme d’insertion socioprofessionnelle en ébénisterie des Ateliers d’Antoine fabriquent trois modèles de composteurs pouvant répondre aux besoins de tous et chacun et de même que de magnifiques boîtes à fleurs. Ces produits horticoles sont en vente dans leurs bureaux, situés au 4800, rue De Rouen, à Montréal.

Les composteurs
Faits de cèdre, ces composteurs sont offerts en trois modèles : le modèle balcon, le modèle jardin et le modèle double. Ils sont résistants aux intempéries et à la moisissure. Avec leur aspect beaucoup plus esthétique que ceux en plastiques, les composteurs conçus par les Ateliers d’Antoine sont très efficaces. Ils favorisent l’aération, par le biais de l’espacement entre chacune des pièces de bois. Ces composteurs sont faciles à assembler. La fabrication de compost diminue de 33% la quantité de déchets acheminés dans les centres d’enfouissement.

Les boîtes à fleurs
L’entreprise les Ateliers d’Antoine produite une grande variété de boîtes à fleurs. Tout comme les composteurs, elles sont faites en cèdre de l’Est, ce qui leur permet d’être résistantes à la moisissure et aux intempéries. Offertes en plusieurs teintes, les boîtes à fleurs peuvent être conçues selon les mesures du client. Il est également possible d’y ajouter des pochoirs

Une entreprise qui sort de l’ordinaire!
L’organisation Les Ateliers d’Antoine est une entreprise à but non lucratif ayant pour mission de favoriser l’insertion ou la réinsertion de femmes ou d’hommes ayant des difficultés d’adaptation au marché du travail. Chaque année, c’est plus d’une cinquantaine de jeunes qui sont accueillis par l’entreprise. Ces derniers, âgés de 16 à 30 ans, y reçoivent un encadrement de qualité. L’entreprise, par divers moyens et avec l’aide de ses partenaires, veut ainsi favoriser le développement de compétences techniques, d’aptitudes et d’attitudes personnelles et professionnelles par l’entremise d’une expérience de travail qui est qualifiante et transférable dans la réalité. Les activités des Ateliers d’Antoine sont réalisées grâce à l’appui financier d’Emploi Québec et la collaboration du Centre de ressources éducatives et pédagogiques.




Pour plus d’information : www.lesateliersdantoine.com

Blanca Parra

Commentaire mis en ligne le 3 septembre 2008
J'ai lu votre article sur le marché jean-talon et les différents moyens de recycler. Je suis une cliente assidue du marché j'y vais à pied en été, printemps et automne... et même des fois en hiver, si beaucoup trop froid je prends ma voiture oops... mais vraiment pas beacoup.
Je voudrais réagir surtout au fait que les marchands continuent à proposer des sacs en plastiques, donc les gens qui oublient leur sac recyclable dans la voiture ou chez eux ne font pas d'effort pour l'apporter puisqu'ils savent qu'il y a de toute façon des sacs en plastique jetables. Je trouve qu'il faudrait interdire les sacs en plastique et que les marchands utilisent du papier journal pour empaqueter les marchandises, et que les gens pour transporter le tout puissent avoir des points d'achat pour acheter le gros sac recyclable, d'ailleurs il y a déjà la petite boutique ou l'on peut acheter de beaux paniers de courses très colorés.
La première fois que la personne aura oublié son sac dans la voiture et qu'elle devra acheter un sac recyclable, c'est sure qu'il descendra au parking chercher son sac recyclable... s'il avait oublié à la maison il n'aura pas de choix que d'acheter un nouveau sac recyclable et la prochaine fois il n'oubliera pas c'est sur.
Bref c'est juste une idée.
Bonne journée,

Chez nos voisins


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