Nicolas Girard souhaite un meilleur accès aux services de santé
Communiqué émis par le parti
«Un gouvernement du Parti québécois s’engage à poursuivre le développement de la médecine de famille par la création de 150 nouveaux groupes de médecine de famille, a expliqué Pauline Marois lors du dévoilement des engagements de son parti en matière de santé. Afin que les groupes de médecine de famille offrent plus de services, le Parti québécois propose de les doter de ressources professionnelles additionnelles telles que des nutritionnistes, des travailleurs sociaux ou des inhalothérapeutes. Il favorisera aussi l’élargissement des heures d’ouverture des groupes de médecine de famille et des CLSC. Pour nous, c’est clair et net: chaque Québécois devra avoir accès à un médecin de famille d’ici cinq ans.»
«Dans Rosemont—La Petite-Patrie, il n’y a aucun groupe de médecine familiale. Le lundi 8 décembre, vous pouvez changer cette situation en votant pour le Parti québécois et en choisissant Pauline Marois comme première ministre», a indiqué Nicolas Girard, candidat péquiste dans Gouin.
Afin de rendre le réseau public plus efficace, le Parti québécois propose :
• D’achever l’informatisation du réseau de la santé en développant dans tous les établissements le dossier patient électronique.
• De responsabiliser davantage les établissements en leur donnant plus de marge de manœuvre et placer les professionnels de la santé au centre des décisions des réseaux locaux de santé.
• De garantir l’accès à des services spécialisés dans des délais médicalement requis grâce à un usage plus performant des blocs opératoires et à l’amélioration des mécanismes d’accès aux services spécialisés comme l’imagerie médicale et les tests de laboratoire.
• De soutenir davantage, avec la collaboration des différents partenaires du milieu et des associations de travailleurs, des projets de réorganisation locale du travail et des services cliniques qui répondent mieux aux besoins des citoyens.
Pauline Marois s’est aussi engagée à prioriser la prévention et la promotion de la santé et à favoriser l’autonomie des aînés.
À cet effet, elle a annoncé un engagement ferme de prendre un virage majeur en faveur des services à domicile et de répondre davantage et mieux aux besoins exprimés par les Québécois. Des investissements supplémentaires seront donc consentis afin de confirmer cette priorité.
«L’un des problèmes les plus pressants dans notre système de santé est l’accès à un médecin de famille, rapporte la chef péquiste. Selon Statistique Canada, 26,5 % des Québécois de plus de 12 ans n’ont toujours pas accès à un médecin de famille. On ne peut pas rester les bras croisés alors qu’il y a des hommes et des femmes qui ne peuvent rencontrer un médecin. Cela implique que des centaines de milliers de patients doivent recourir aux cliniques sans rendez-vous ou aux urgences des hôpitaux pour obtenir une simple consultation.»
Un groupe de médecine de famille est un regroupement de médecins qui travaillent en étroite collaboration avec des infirmières dans un environnement favorisant la pratique de la médecine de famille auprès de personnes inscrites. Généralement constitués de huit à 12 médecins et de deux à trois infirmières, les groupes de médecine de famille ont été créés par le Parti québécois en 2002 à la suite du dépôt du Rapport Clair.
Afin d’assurer une relève, le Parti québécois fera équipe avec les facultés de médecine afin de valoriser la médecine de famille auprès des étudiants en médecine. De plus, pour faire face au défi du renouvellement de la main-d’œuvre, le Parti québécois lancera un programme de valorisation des professions en santé et en services sociaux afin de favoriser le recrutement, l’attraction et la rétention du personnel au sein du réseau.
Pauline Marois a constaté l’échec de deux mandats de Jean Charest en matière d’accès aux services de santé. «Il promettait de régler le dossier et il en a été incapable. Un troisième mandat en serait un de trop !», a conclu