Lors de cette Journée bénéfice, on pouvait compter sur la présence de Francine Sénécal, vice-présidente du comité exécutif à la Ville de Montréal et responsable des sports, loisirs et museums-natures de Montréal, André Lavallée, maire de l'arrondissement Rosemont¬¬–La Petite-Patrie, Jean-François Doré, journaliste et membre du conseil d'administration de Sports Montréal, un jeune de First Tee, et Sylviane Lussier, éditrice du District Centre des Hebdos Transcontinental dont fait partie le journal Rosemont–La Petite-Patrie.
(Photo: Régent Gosselin)
Fore!
L'occasion risque fort de faire de petits larrons qui envahiront le vert sitôt qu'ils en auront l'occasion. Encore cet été, 240 jeunes Montréalais de 5 à 16 ans ont eu l'occasion de se familiariser avec les rudiments du golf pour seulement 10 $ grâce au programme «The First Tee».
Le 16 septembre, le cœur était à la fête lors de la journée bénéfice qui s'est tenue, boulevard l'Assomption, au Golf municipal de Montréal. Un élan pour la jeunesse est le nom de l'événement qui s'est déroulé sous la présidence d'honneur de Michel Lacroix, la voix du golf à RDS.
Depuis 7 ans, Sports Montréal, en collaboration avec la Ville de Montréal et l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, offre aux jeunes un programme leur permettant de développer l'intérêt et les habiletés pour cette discipline mais aussi d'acquérir des valeurs qui les feront grandir: intégrité, honnêteté, esprit sportif, confiance, courtoisie, respect, sens des responsabilités, jugement et persévérance. Rien de moins.
Gare?
Doit-on crier «gare!» ou «fore!», pour avertir qu'une balle de golf opère une dangereuse trajectoire. Selon l'Office québécois de la langue française (OQLF), «fore!» peut également se traduire par attention ou gare, mais pourrait tout aussi bien s'utiliser dans moult contextes. Cependant, l'interjection empruntée à l'anglais est particulière au vocabulaire du golf et serait correct dans ce contexte. «L'origine n'est pas certaine, mais il semble qu'elle proviendrait du cri d'avertissement [be]ware before! (attention devant!), lancé par les canonniers écossais du 16e siècle (sic) aux militaires situés devant eux juste avant de faire feu sur l'ennemi; cette expression aurait été reprise par les golfeurs et la forme courte «fore!» et se serait répandue», donne pour explication l'OQLF.
(Photo: Régent Gosselin)