Les supports circulaires pour vélos ont déjà fait leur apparition au centre-ville. Masson, Saint-Hubert et Saint-Laurent devraient avoir les leurs, d'ici l'automne. (Photo: Courtoisie)
Tandem vélo-parco
Tout beau, tout nouveau. Stationnement de Montréal présentait en juin ses nouveaux stationnements pour vélos. Un simple anneau circulaire permettant d'accrocher deux bicyclettes sur les poteaux des panonceaux qui remplaceront graduellement les parcomètres conventionnels au profit des bornes électroniques. Ils feront graduellement leur apparition sur Masson, Saint-Hubert et Saint-Laurent d'ici l'automne.
«Il s'agit d'un concept unique réalisé par Stationnement de Montréal, en collaboration avec le designer Michel Dallaire», explique Michel Philibert, directeur des communications et marketing pour Stationnement de Montréal.
Faire d'une pierre deux coups
En fait, le remplacement des parcomètres traditionnels par la version électronique a donné une belle occasion à Stationnement de Montréal de répondre à une nouvelle réalité qui croit avec l'usage soit l'utilisation du vélo par les Montréalais.
Un beau problème, est-on tenté de dire. Déjà, 1000 de ces petits anneaux, valant chacun 35 $, ont fait leur apparition au centre-ville. Ils seront graduellement implantés, «selon les besoins», dans les différents arrondissements de la métropole, indique M. Philibert.
Le parc de stationnement pour vélos s'agrandit
Pour l'instant, on ne sait pas encore combien de ces stationnements circulaires prendront racine dans Rosemont–La Petite-Patrie. Ils viendront cependant s'ajouter à la centaine de supports à vélos installés par l'arrondissement sur son territoire cette année, ce qui porte à 250, le nombre de supports sur rue et à 81 ceux dans les parcs. Un chiffre appelé à croître puisque lors de la rénovation ou l'aménagement de parcs –Jean-Duceppe et Molson, par exemple – on en profite pour aménager du nouveau mobilier urbain, ce qui inclut les supports pour les vélos.
Le bonheur des uns...
Certains vélos qui squattent les parcomètres dérangent. Stationnement de Montréal a récemment installé des gaines autour de ces parcomètres potentiellement problématiques. «On souhaite empêcher les vélos de s'accrocher aux parcomètres situés près des portes des gens qui habitent au-dessus des commerces: les roues arrivent directement dans leur porte», donne en exemple Doris Laflamme, présidente de la SDC de la Promenade Masson. Aura-t-on l'effet escompté? Il est possible d'en douter puisqu'aucune indication n'explique la présence du petit tuyau. Peu dissuasif, confesse Mme Laflamme...