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Rosemont–La Petite-Patrie se préoccupe de ses jeunes

Premier colloque sur les 5-12 ans

par Daniel Richard
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Article mis en ligne le 8 mai 2008 à 10:00
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Rosemont–La Petite-Patrie se préoccupe de ses jeunes
Afin d’aider les jeunes de 5 à 12 ans, la TCJR tentera notamment d’améliorer la communication entre les milieux scolaires, communautaires et le milieu de la santé et des services sociaux.
Rosemont–La Petite-Patrie se préoccupe de ses jeunes
Premier colloque sur les 5-12 ans
> Daniel Richard
Le sort des jeunes élèves du primaire n’est pas laissé pour compte dans Rosemont-La Petite-Patrie. Le 15 avril dernier, avait lieu pour la première fois dans l’arrondissement un colloque sur les besoins des jeunes enfants âgés de 5 à 12 ans.

Les membres de la Table de concertation Jeunesse Rosemont(TCJR) et de la table 5-12 ans de Rosemont ont uni temps et efforts afin de dresser un portrait des problèmes et préoccupations de la jeunesse rosemontoise. «Nous voulons dégager des pistes d’actions pour aider nos jeunes de 5 à 12 ans et avoir une certaine cohésion avec les différents partenaires dédiés à la jeunesse», précise Lina Fortin, directrice de l’école Saint-Jean de Lalande.
Pistes de travail
Des entrevues ont été menées auprès d’une quarantaine de personnes – professeurs, professionnels non-enseignants, parents et éducateurs. Le rapport entre le jeune et sa communauté était un sujet de discussion omniprésent. Après avoir analysé les opinions de plusieurs intervenants à ce sujet, la TCJR et la table 5-12 ont cerné quelques pistes d’action pour remédier au problème entre les jeunes et leur communauté.
Une meilleure diffusion des ressources communautaires dans les écoles, la mise en place de bons canaux de communication entre les milieux scolaires, communautaires et milieu de la santé et des services sociaux sont aux nombres des pistes de solution. «En fait, nous croyons qu’un ne va pas sans l’autre, l’enfant a besoin de socialiser dans une activité communautaire quelconque pour pouvoir s’épanouir et ressentir l'estime de soi. Si le milieu scolaire ou familial est déficient, le jeune pourra ainsi trouver une source de joie et de réconfort dans sa communauté», estime Renée Champagne, directrice de la maison de jeune Accès-Cible Jeunesse Rosemont.

Même son de cloche du côté de Mme Fortin qui croit indispensable pour tout jeune d’être à l’aise et impliqué dans sa communauté. «Nous voulons que nos jeunes soient au courant de tout ce qui est à leur disposition au niveau communautaire. Nous voulons développer un sentiment d’appartenance, nous voulons qu’ils soient fiers d’habiter Rosemont.»

Après la diffusion des résultats d’entrevues auprès des spécialistes, ces derniers ont ensuite échangé sur des solutions à apporter. Les membres du TCJR et de la table 5-12 se serviront de tous les propos recueillis afin d’établir un plan triennal. «Nous allons réaliser des actions concrètes en nous basant sur ce que nous avons entendu le 15 avril», a résumé Mme Fortin.

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