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Journal de Rosemont - La Petite-Patrie
Actualité Policière
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Précisions

Article mis en ligne le 18 juin 2008 à 8:35
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La famille Curadeau-Narbonne. (Photo : Éric Carrière)
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Le Journal de Rosemont - La Petite-Patrie publiait dans son édition de la semaine dernière un article décrivant les réalités d’une heureuse famille de six enfants en milieu urbain. Le couple Benoît Curadeau et Gabrielle Narbonne soutient que certains propos émis ont été mal interprétés ou mal rendus par notre journaliste. Ainsi, la fille aînée ne fait que sa part normale de tâches au sein d’une famille nombreuse, soutient le père. Le texte rapporte que lors d’une sortie au parc, les parents lui ont demandé à quelques reprises d’intervenir auprès de ses frères et soeurs. «Nous veillons sur nos enfants lors des sorties au parc, mais comme nous étions en entrevue avec le journal, il aurait été impoli de nous lever à tout bout de champ», explique M. Curadeau. Le couple s’objecte aussi face à la citation suivante, attribuée à Mme Narbonne: «Je suis enfant unique. Je ne voulais pas que mes enfants aient à me demander de jouer avec eux. Là, il y en a toujours un qui peut jouer avec un autre. C’est plus amusant pour eux aussi.» Il faut comprendre ici qu’elle estime que les enfants ont plus de plaisir à jouer entre eux. Elle souhaite le faire aussi et le fait, mais comme tout parent, elle doit également vaquer à ses autres occupations. M. Curadeau affirme aussi qu’il a vécu avec deux enfants, et non trois comme le rapporte l’article, à Notre-Dame-de-Grâce durant cinq ans. Faute de trouver un logement assez grand, sa conjointe demeurait dans La Petite-Patrie avec trois enfants, pendant ce temps. «Notre sixième enfant n’a que 18 mois», précise M. Curadeau. D’autre part, l’article souligne que «tous rigolent», que «le bonheur plane sur le clan» et que les parents se lèvent très tôt pour bien organiser la vie familiale. Mme si ce n’était évidemment pas le but du reportage à propos de la sympathique famille, Le Journal de Rosemont - La Petite Patrie regrette que ces propos aient pu lui porter préjudice. Nous apportons exceptionnellement ces précisions pour le bien de la famille. - La Direction

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