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Journal de Rosemont - La Petite-Patrie
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L'arrondissement s'attaque aux îlots de chaleur

Louise Potvin par Louise Potvin
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Article mis en ligne le 20 juillet 2008 à 7:42
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L'arrondissement s'attaque aux îlots de chaleur
Toits verts, toits blancs: le Code du bâtiment devrait comprendre des mesures qui pousseraient les promoteurs à opter pour ces choix, plus écologiques et durables, pense le CRE Montréal. (Photo: Jacques Pharand)
L'arrondissement s'attaque aux îlots de chaleur
Les toits verts et blancs poussent un peu partout maintenant dans la métropole et Rosemont–La Petite-Patrie prend le train en marche. Ainsi, depuis la fin de l’année dernière, les toitures du chalet du parc Saint-Édouard, les édifices du 1220, et du 1351, rue des Carrières ainsi que le centre Rosemont ont été recouvertes avec des matériaux réfléchissants. Cette technologie écologique sera également implantée au Centre Masson et au chalet du parc Saint-Marc dès cet automne. Un choix qui n'entraînera aucun coût supplémentaire, assure le service des communications de l'arrondissement.

À quand des toits verts au-dessus des bâtiments municipaux de RPP? Il faudra attendre encore un peu. Il est rarement possible de faire une toiture verte sur un bâtiment existant, la modification de la charpente entraînant trop souvent des coûts difficiles à éponger, le cas des édifices récemment rénovés.

C'est sans compter que l'aménagement d'un toit vert est intéressant dans la mesure où on peut le voir, ce qui n'était pas non plus la perspectives qu'offraient les projets rosemontois.
Le CRE met de la pression
Toits verts et toits blancs font maintenant partie de l'arsenal dont on dispose pour contrer le phénomène des îlots de chaleur. C'est l'une des raisons qui motive le Conseil régional de l'environnement, le CRE-Montréal, à en faire la promotion. C'est que, pour Coralie Deny, chargée de projets au CRE-Montréal, les technologies permettant l'aménagement d'un toit réfléchissant ou végétal sont maintenant au rendez-vous.
Toujours selon Mme Deny, il serait d'ailleurs temps que le Code du bâtiment refasse ses devoirs et inclut un certain nombre de mesures pour des toits plus écologiques et durables, notamment sur le plan de la structure du toit qui devrait être, à l'origine, pensé de sorte à pouvoir éventuellement supporter le poids d'un toit vert sans qu'on ait à consolider la structure. «Des projets comme Griffintown ou celui de la cour de triage à Outremont, par exemple, devraient être novateurs: minimalement, on devrait s'assurer que les toitures soient blanches», dit Mme Deny.
Complément d'information sur les toits blancs au www.cremtl.qc.ca

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