Le Locoshop Angus, bâtiment fondateur du Technopôle Angus, est un immeuble centenaire de 100 000 pieds carrés, ancien atelier de train du Canadien Pacific. Il a été converti en un espace convivial et écologique en 1998. (Photo: Courtoisie)
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Le Locoshop Angus à la Biennale de Venise
Le Locoshop Angus figure parmi les 36 projets d’architecture canadiens présentés à la Biennale de Venise, présentement en cours. Un événement qui se passe sous le thème : Out There : Architecture Beyond Building.
La sélection canadienne regroupée dans l’exposition 41° à 66° : l’architecture au Canada –Région, culture et tectonique présente des réponses canadiennes aux questions de durabilité et d’identité architecturale. «[Le Locoshop Angus], projet urbain, traite le tissu bâti existant comme une source à utiliser, modifier et reconfigurer dans un nouveau contexte en soulignant le potentiel de réemploi adaptatif et de récupération optimale des vestiges du patrimoine industriel », peut-on lire dans le programme de l’exposition.
La revitalisation du site, commandée par la Société de développement Angus et réalisée par l’architecte Guy Favreau de la firme montréalaise Ædifica architecture, constitue aujourd’hui encore un « bel exemple de recyclage et de réutilisation de matériaux et de structures, couplés à la volonté de continuité et de renouvellement d’une communauté », est-il précisé dans l’exposition
Un savoir-faire reconnu
L’expertise de revalorisation et de requalification urbaines développées par La Société de développement Angus, promoteur du parc d’entreprises où est situé le Locoshop Angus, amène celle-ci à développer sur les mêmes bases de nouveaux projets, notamment le 2-22 Ste-Catherine Est, un bâtiment à vocation culturelle qui s’élèvera prochainement au mythique coin de la rue Sainte-Catherine et du boulevard Saint-Laurent, le carrefour des deux Mains de Montréal, aussi porte d’entrée du Quartier des spectacles.
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