Tous sont égaux face à la marche au ralenti: même les employés de la Ville doivent se plier à ce règlement. (Photo: Jacques Pharand)
Marche au ralenti: Montréal sévit
Si tous les Montréalais se donnaient le mot et coupaient le moteur de leur véhicule ne serait-ce que cinq minutes par jour, ils éviteraient que quelque 67 000 tonnes de dioxyde de carbone superflues soient relâchées dans l'atmosphère, fait valoir la Ville de Montréal.
Un début
Depuis l'adoption du Règlement sur la nuisance causée par la marche au ralenti inutile des véhicules – énoncé qui figure au Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise – Montréal a sévi.
En 2008, 187 constats ont été émis à des propriétaires qui ont laissé tourner, sans surveillance, le moteur de leur véhicule sur le domaine public, comparativement à 106 constats émis en 2007.
À noter: l'interdiction est levée lorsque la température extérieure est inférieure à -10 degrés C et que le moteur d'un véhicule fonctionne afin d'activer le chauffage lorsqu'une personne est à l'intérieur du véhicule, ou encore lorsqu'il est nécessaire de dégivrer les vitres. (L.P.)