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Journal de Rosemont - La Petite-Patrie
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Direction les Etats-Unis pour SCL Medtech

Article mis en ligne le 4 février 2009 à 11:53
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Direction les Etats-Unis pour SCL Medtech
Une petite réception discrète se tenait au siège de l'entreprise SCL Medtech, jeudi dernier. Dans ses bureaux, situés dans l'immeuble du 5800, rue Saint-Denis, l'équipe fêtait une bonne nouvelle : l'exportation sous peu, aux Etats-Unis, d'une machine permettant de tester le bon fonctionnement des appareils qui servent à l'échantillonnage de l'air dans les entreprises.

@R:Clairement orientée vers le développement de machines liée à la sécurité et la santé au travail, la jeune société, qui compte neuf employés, a démarré ses activités en 2005. Grâce à son partenariat avec l'Institut de recherche Robert-Sauvé (IRSST), organisme sans but lucratif dans le domaine de la santé et la sécurité au travail, l'entreprise avait commencé par développer une machine permettant de diagnostiquer l'asthme professionnel, c'est-à-dire l'asthme causé par l'inhalation de matières comme la farine, pour les boulangers, ou la poussière de bois, pour les menuisiers par exemple.

« Nous faisons la recherche pour concevoir l'appareil et, comme notre rôle n'est pas de faire du commerce, nous possédons le propriété intellectuelle mais c'est SCL Medtech qui se charge du développement industriel », résume Marie Larue, présidente de l'IRSST.

Lors de son développement, la machine à mesurer l'asthme professionnel avait vu deux de ses exemplaires s'exporter en France et en Finlande. Cette fois, le nouvel appareil va être envoyé aux Etats-Unis, au Galson Labs, « le plus grand laboratoire d'hygiène industrielle au monde », s'enorgueillit le président de la société SCL Medtech, Simon Leblond. « C'est une étape importante dans le développement de notre entreprise. Voir nos produits reconnus par un acteur aussi prestigieux ajoute de la valeur à notre démarche », affirme-t-il.

Ce produit est aussi le fruit d'un partenariat avec l'IRSST, dont les recherches sont parties du constat que « lorsque des agents de santé au travail vont faire des mesures dans les entreprises, ils ne pouvaient pas, avant, savoir si leur matériel était en bon état de marche », explique Marie Larue. La défaillance n'étant constatable qu'après l'analyse des résultats par des chimistes, la perte de temps était énorme. « Notre organisme est responsable des analyses d'air dans les entreprises, en effectue entre 60 et 70 000 par an », détaille Marie Larue. La nécessité d'appareils immédiatement opérationnels est donc très importante pour le bon fonctionnement de ces mesures. Désormais, ce sont les Américains qui pourront profiter de ce système.

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