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Journal de Rosemont - La Petite-Patrie
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Un fonds pour le développement durable

Article mis en ligne le 2 mars 2009 à 14:10
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Un fonds pour le développement durable
Christian Yaccarini, président-directeur général de la Société de développement Angus, Léopold Beaulieu, président-directeur général de Fondaction CSN, ont pris part à l'annonce d'un fonds d'investissement immobilier axé sur le développement durable. (Photo: Régent Gosselin)
Fonds immobilier Angus
Un fonds pour le développement durable
La semaine dernière a été mis en place le Fonds immobilier Angus (FIA), un fonds d'investissement immobilier nouveau genre. Les projets de revitalisation urbaine à Montréal sont concernés, et ce, sous un angle de développement durable.

Ainsi, le FIA se consacrera au support de projets immobiliers structurants aux importantes retombées d’ordre local, qui mettent l’accent sur l’engendrement d’emplois et le développement durable, et qui ont des relations favorables avec la communauté locale. Le FIA désire également proposer des opportunités d’affaires et de développement social et communautaire. La mise de fond de départ est de 30 millions $.

La gestion de ce fonds sera réalisée par la Société de développement Angus (SDA), un organisme en développement immobilier écologique. La SDA possède une expérience de dix ans en requalification urbaine, entamée avec la fondation du Technopôle Angus, un parc d’entreprise localisé dans l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie à Montréal.

«C’est le fun qu’un modèle de développement mis en place dans Rosemont, soit le Technopôle Angus, fasse des petits. Et le FIA, c’est réellement une initiative basée sur une vision à long terme qui va permettre de créer des emplois. Enfin, l’expertise d’ici inspire, est mise à profit ailleurs avec ce fonds», indique Suzanne Méthot, conseillère au développement au sein du Technopôle Angus.

Déjà, un premier investissement de 5 millions $ a été approuvé, afin d’aider à ce que soit réalisé le 2-22, l’édifice phare du Quartier des spectacles. «C’est bien qu’il y ait un projet concret et qu’on soit alors dans l’action, dans l’intervention. On veut faire du 2-22, un lieu culturel animé et ouvert sur la rue à Montréal», résume-t-elle avec enthousiasme.

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Rolland Lambert

Commentaire mis en ligne le 7 avril 2009
Croire en Dieu ou à la vie sur notre planète.

Dieu n’habite pas dans nos temples religieux. L’arrivée du printemps marque l’éveil de la nature et l’envol de milliers de semences diverses qui iront ranimer et répandre la vie dans nos forêts, nos prés, nos prairies et nos cours d’eau. Mais cette vie, largement répandue sur notre planète, a d’abord eu à sa source, des semences venues du ciel. Des semences provenant de ce vaste espace qui nous entoure et qui comprend des milliards d’étoiles et « « combien d’autres planètes? On l’ignore » ». La vie, c’est l’amour, c’est celle de nos enfants, une vie qui est absente de nos temples religieux, c’est l’amour de la nature où il y a une vie, elle aussi absente de ces temples qui ne rendent gloire qu’à un Dieu imaginaire.

Il faut ressusciter nos églises, leur donner une nouvelle vie, les ouvrir aux familles et aux enfants. Les organismes qui s’occupent d’environnement devraient les envahir. Ces temples devraient servir à montrer ce qu’est la vie, cette vie répandue partout, dans les prés, les plaines, les prairies, les forêts, les cours d’eau, dans l’air et les océans. Cette vie qu’il faut protéger et répandre pour nos enfants. C’est là la meilleure façon de rendre gloire; aux créateurs de cet univers immense qui nous entoure. C’est à nous qu’il appartient de protéger cette vie. Il n’y a pas de messie qui viendra le faire pour nous.

À l’approche de la fête de Pâques, une petite pause pour oublier un peu crise économique, en allant accompagner Sandra, cette déesse volage, dans son évasion dans les îles et ses aventures diverses, parmi lesquelles se retrouvent de nombreux clins d’œil au monde de la mode, des spectacles, de la chanson, des croisières et autres. Aussi cet autre roman où il est question de mythologie, de la vie des arbres, de la vie dans les mers, animées de rencontres avec ces déesses de la nature, ces esprits qui animent nos rêves tout au long de notre existence. Ce sont aussi les rêves de Sylvie et les vôtres, c’est l’amour, principal élément de nos vies, étalé dans des récits, contes, essai « ces rêves étranges et l’environnement – Éphémérides », chansons, c’est Noël à l’année, c’est la vie telle qu’on doit la voir. Pâques, c’est la fête des enfants, c’est la fête du printemps.
Rolland Lambert www.perenoelenvacances.com /récit/LA_NYMPHE_DES_ILES.doc

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