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Plus de 200 personnes au Plaza

Soirée de clôture pour Solidarythmé

par Lucile de Pesloüan
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Article mis en ligne le 30 mars 2009 à 14:25
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Plus de 200 personnes au Plaza
De nombreuses prestations ont ponctué la soirée de clôture de Solidarythmé. (Photo: Éric Carrière)
Plus de 200 personnes au Plaza
Soirée de clôture pour Solidarythmé
La neuvième édition de la soirée de clôture de la Semaine contre le racisme a eu lieu le 20 mars avec forum de discussion, concerts, spectacles, projections, interactions… Tout un programme et pas un seul temps mort pour cette soirée contre les discriminations!

Dès son arrivée, le spectateur est impliqué dans Solidarythmé. L’atelier international de recherche et d’action contre les discriminations accueillait le public en lui collant diverses étiquettes sur les vêtements pour mettre toutes les formes de discrimination en évidence. «J’ai été surprise de la mise en scène de la soirée, note Kathleen, 20 ans. C’est une excellente tribune pour s’exprimer!»

Jonathan, 25 ans, étudiant en linguistique, est pour sa part un peu étonné de certains moments de la soirée. «Quelques passages ont été superflus. Lancer des bâtons colorés n’a jamais résolu de problème», grince-t-il des dents. Plus de mordant et de piquant sont effectivement toujours les bienvenus dans les luttes contre les discriminations.

Carminda MacLorin, organisatrice et créatrice de l’événement, voit son projet avancer pas à pas au fil des ans. «Je trouve plus d’unité à Solidarythmé, plus de critique sociale. Les artistes se sont prononcés sur la cause. Bien sûr, le public présent est déjà sensibilisé à la cause contre le racisme. Nous n’avons pas besoin de les convaincre. C’est bien plus une invitation à l’action.»

Le choix de faire de Solidarytmé un événement mobile permet d’inviter un nouveau public chaque année et pas seulement le réseau proche de la manifestation. «On aimerait recevoir des artistes encore plus connus pour attirer un autre public et leur transmettre nos idées d’actions. Nous avons besoin de plus d’espaces de réflexion collective. La critique est partout, pas seulement là où on le pense», termine Mme MacLorin.

Dès le début de l’été, l’équipe se remet au travail. La dixième édition est déjà à imaginer.

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