«André Lavallée n'a pas le droit de mentir à la population», rage François Purcell
François Purcell, chef de Vision Montréal et conseiller dans Saint-Édouard, en a ras-le-bol. André Lavallée, maire de Rosemont–La Petite-Patrie, a en moult occasions servi en guise d'explication à des citoyens mécontents qu'il devait corriger une situation héritée de «l'administration précédente.» La dernière attaque en lice, le 28 février, a fait déborder le vase.
L'imbroglio a été rapporté dans ces pages dans l'article Hockey, travaux et circulation ne font pas bon ménage devant l'aréna Étienne-Desmarteau.
«André Lavallée mentionne que les problèmes de sécurité des jeunes qui doivent traverser la rue de Bellechasse ne sont pas reliés à son administration. Il affirme faussement que les aménagements reliés au projet d'agrandissement du collège Jean-Eudes ont été approuvés in extremis par l'administration précédente peu avant leur défaite électorale et qu'ils sont irréalistes et à revoir au grand complet», peut-on lire dans un communiqué que Vision Montréal a fait parvenir au Journal de Rosemont–Petite-Patrie, le 28 février.
«C'est totalement faux, réplique François Purcell. La vérité, c'est que le projet d'agrandissement du collège Jean-Eudes a été voté par André Lavallée lui-même et tous les conseillers de l'arrondissement au début de l'année 2006, incluant les propositions de stationnement et de circulation piétonne. S'il l'avait voulu, il pouvait voter contre ce projet et détenait tout le pouvoir pour le retarder ou proposer des changements.»
Toujours selon M. Purcell, le maire Lavallée aurait publiquement «louangé» le projet.